Eduardo Arroyo

Homme au chapeau (1982), Aquarelle et gouache sur papier, 55x43 cm

Homme au chapeau (1982), Aquarelle et gouache sur papier, 55x43 cm

Nuit espagnole (1984), Dessin au crayon noir sur papier, 107x74 cm

Nuit espagnole (1984), Dessin au crayon noir sur papier, 107x74 cm

Homme au chapeau (1982), Aquarelle et gouache sur papier, 53x41 cm

Homme au chapeau (1982), Aquarelle et gouache sur papier, 53x41 cm

Eduardo Arroyo

Homme au chapeau (1982), Aquarelle et gouache sur papier, 55x43 cm
Homme au chapeau (1982), Aquarelle et gouache sur papier, 55x43 cm
Nuit espagnole (1984), Dessin au crayon noir sur papier, 107x74 cm
Nuit espagnole (1984), Dessin au crayon noir sur papier, 107x74 cm
Homme au chapeau (1982), Aquarelle et gouache sur papier, 53x41 cm
Homme au chapeau (1982), Aquarelle et gouache sur papier, 53x41 cm

Eduardo Arroyo naît à Madrid le 26 février 1937. Il étudie au Lycée français et à l'Instituto de Nuestra Señora de la Almudena puis à l'école de journalisme. Eduardo Arroyo fuit l’Espagne franquiste et s’installe à Paris en 1958.

Il pense se consacrer au journalisme mais s'intéresse très vite au pouvoir de l'image. En 1960 Arroyo participe au Salon de la jeune peinture. Eduardo Arroyo participe en 1964 et 1965 aux expositions autour des nouvelles figurations organisées par Gérald Gassiot-Talabot (Mythologies quotidiennes, La Figuration narrative dans l’Art contemporain) et en peu de temps devient, en France, l’un des protagonistes essentiels de l’avant-garde figurative à fort contenu politique .

L'oeuvre d'Eduardo Arroyo est faite de périodes militantes, mais également de périodes humoristiques et ironiques Le rôle du peintre dans la société ainsi que la situation de l’intellectuel exilé sont deux thèmes d'une grande importance dans l'oeuvre d'Eduardo Arroyo.

Le retour en Espagne de l'artiste bouleverse sa peinture en désamorçant la dimension contestataire et accusatrice de son oeuvre. Il redécouvre l’Espagne. "Nous voulions affirmer qu'un tableau peut avoir des connotations littéraires, symboliques, avec des sujets... Dans un attitude tout à fait provocatrice. Mais je maintiens encore aujourd'hui qu'un tableau est une surface où tout peut et doit se passer. Y compris l'anecdote et l'allusion littéraire." (Eduardo Arroyo)